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Rimouski, fièrement 325!

Fondée le 7 juillet 1696, Rimouski célèbre son 325e anniversaire en 2021! Pour l’occasion, la Ville de Rimouski est heureuse de présenter une multitude de festivités et d’activités pour toute la population, afin de partager ce moment historique avec tous les citoyens et citoyennes.

Consultez cette page tout au long de l’année pour découvrir les événements à venir et les dernières nouvelles associées au 325e anniversaire de Rimouski.

De plus, vous découvrirez ici différents contenus inspirants célébrant le passé, le présent et l’avenir, à travers des chroniques historiques inédites, une série de capsules vidéo pour mettre à l’honneur la communauté rimouskoise riche et diversifiée ainsi que des témoignages personnalisés de votre maire et de vos conseillers municipaux et conseillères municipales.

Bonne découverte, et surtout, joyeux 325e anniversaire!

  • Rimouski, fièrement 325!

    Pour souligner son 325e anniversaire, la Ville de Rimouski est fière de lancer un slogan et un logo spécialement conçus pour faire rayonner les festivités de la prochaine année!

    Misant sur la fierté des Rimouskois et Rimouskois pour leur milieu de vie, leurs paysages et les réalisations de leurs concitoyens et concitoyennes, « Rimouski, fièrement 325! » évoque le sentiment d’appartenance à la communauté et le bonheur de célébrer cette nouvelle page d’histoire collective.

    Le logo, ses couleurs et la thématique qui s’y rattachent seront déployés à travers la ville au courant des prochains mois, que ce soit par le pavoisement extérieur, l’affichage urbain, les communications numériques ou les différents aménagements à venir prochainement.

    Par ailleurs, les organismes ou les commerces qui souhaitent utiliser le logo du 325e anniversaire pour célébrer cet anniversaire avec la Ville de Rimouski peuvent le télécharger dès maintenant et l’utiliser sans frais.

    Logo blanc

    Logo bleu

  • Programmation d’activités

    En collaboration avec les organismes du milieu, la Ville de Rimouski est heureuse de présenter une programmation spéciale d’activités historiques, familiales, festives et éducatives pour animer la ville à l’occasion de son 325e anniversaire!

    Profitez d’une série d’initiatives en continu et d’événements spéciaux tout au long de l’année 2021 pour découvrir et redécouvrir Rimouski à travers ses fiertés et célébrer ses 325 bougies!

    Découvrez dès maintenant les activités et les événements à venir. Consultez la section « 325e anniversaire » du calendrier des événements en ligne pour en savoir plus sur chaque activité!

    Printemps 2021

    En continu

    Rallye Énig’matik hivernal

    » Jusqu’au dimanche 4 avril 

    C’est le moment ou jamais de participer au rallye Énig’matik hivernal, une façon ludique de découvrir l’histoire de Rimouski. Située au cœur du centre-ville, cette nouvelle édition du rallye a d’ailleurs été conçue à partir du circuit historique de Rimouski, mettant en valeur l’architecture, l’histoire et le patrimoine de notre ville. » En savoir plus!

    Histoire dont vous êtes le héros

    » Jusqu’au vendredi 28 mai
    Ne manquez pas la fameuse histoire présentée en plein air au parc de la Gare. Mettant en vedette Keonii et ses rêves d’explorer le monde, l’histoire est rédigée et inspirée de la langue Wolastoqey Latuwewakon, issue de la Première nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, une communauté autochtone bas-laurentienne. » En savoir plus!

    Événements

    Grand concert symphonique commémoratif

    » Samedi 15 mai | Plus de détails à venir!
    Présenté par l’Orchestre symphonique de l’Estuaire à la salle Desjardins-TELUS et diffusé gratuitement sur Quoi vivre Rimouski en ligne pour la première fois!

    Exposition vidéo itinérante « Rimouski en flammes »

    » Dimanche 13 juin au lundi 6 septembre
    Exposition en mémoire du grand feu qui a ravagé Rimouski en 1950. Présentée par le Musée régional de Rimouski entre ses murs et dans quelques résidences pour aînés de Rimouski, où les témoignages des derniers survivants du feu y seront recueillis.

    Exposition numérique d’images historiques

    » Dès le dimanche 4 juillet | Plus de détails à venir!
    Exposition témoignant de la mémoire vivante de Rimouski, présentée par le comité jeunesse #ESPACE_15-30 du Musée régional de Rimouski.

    Plantation d’arbres du 325e anniversaire

    » Date et détails à venir!
    Les arbres plantés à l’occasion de cet anniversaire s’enracineront dans notre histoire et représenteront un symbole de notre fierté, alors qu’ils grandiront continuellement vers l’avenir. L’essence choisie, l’érable rouge, est d’ailleurs l’emblème du Canada et fait partie de notre identité collective.

    Été 2021

    En continu

    Visites guidées historiques des Circuits Rimouski

    » À partir du lundi 28 juin | Plus de détails à venir!
    Présentées par la Société rimouskoise du patrimoine tout l’été afin de faire découvrir l’architecture, l’histoire et le patrimoine du centre-ville.

    Thématique 325e dans les camps de jour

    » Du lundi 28 juin au vendredi 13 août | Plus de détails à venir!
    Thématique spéciale mettant en vedette les fiertés de ce 325e anniversaire, incluant des animations inoubliables sur les contes et légendes ainsi que des ateliers de bandes dessinées qui abordent la présence autochtone sur le territoire. Présentée en collaboration avec le Salon du livre de Rimouski et l’équipe des bibliothèques municipales dans tous les camps de jour de la Ville de Rimouski cet été!

    Exposition spéciale à la galerie d’art Léonard-Parent

    » Du mercredi 7 juillet au vendredi 27 août | Plus de détails à venir!
    Exposition mettant de l’avant le développement et la transformation du territoire de Rimouski à travers son histoire. Présentée par la Société rimouskoise du patrimoine, en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

    Concours Rimouski dans ma lentille

    » Date et détails à venir!
    Une invitation pour tous les citoyens et citoyennes, petits et grands, amateurs et professionnels, à nous partager leurs plus belles photos de Rimouski ainsi que leur signification. Une sélection sera exposée, pour le plaisir de contempler la beauté de notre ville.

    Rimouski, à travers sa ligne du temps

    » Date et détails à venir!
    Des représentations théâtrales ambulantes se déplaceront sur le territoire afin de découvrir l’histoire et l’évolution de Rimouski à travers sa ligne du temps, depuis l’arrivée de René Lepage en 1696.

    Les écrivains publics

    » Date et détails à venir!
    Une initiative créative où des écrivains locaux recueilleront des anecdotes et des témoignages auprès de citoyens à propos de Rimouski et de son histoire. Ce contenu servira de source d’inspiration pour de nombreuses interventions littéraires dans la ville. Activité présentée par l’Exil

    Événements

    Marché des artisans

    » Samedi 3 et dimanche 4 juillet | Plus de détails à venir!
    Mise en valeur du savoir-faire traditionnel sur le Site historique de la maison Lamontagne, à la manière d’un circuit découverte. Activité présentée par la Société rimouskoise du patrimoine, en collaboration avec Métiers d’art Bas-Saint-Laurent et le Cercle de fermières de Rimouski.

    Espace de création Famille

    » Dimanches 4 juillet et 1e août | Plus de détails à venir!
    Dans le cadre des journées « Premiers dimanches du mois, c’est gratuit dans les musées », une fresque collective historique inspirée de photographies d’archives évoquant l’histoire de Rimouski sera créée sur le parvis du Musée régional de Rimouski. Au programme : activités de collage, peinture et dessin. Annulé en cas de pluie. Présenté par le Musée régional de Rimouski. 

    Parcours maritime musical et pyrotechnique à basse altitude

    » Mercredi 7 juillet | Plus de détails à venir!
    Un spectacle visuel et musical unique, en direct du fleuve Saint-Laurent, à contempler tout au long de la promenade de la Mer. Présenté par Riki-Fest, en collaboration avec le programme d’ingénierie de l’Université du Québec à Rimouski et les bénévoles d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent.

    Les colons arrivent dans leurs grands voiliers

    » Samedi 10 juillet | Plus de détails à venir!
    Une animation pour toute la famille illustrant une reconstitution historique théâtralisée de l’arrivée des premiers colons et de leur famille dans de grands navires à Rimouski. Présentée par Riki-Fest à la marina de Rimouski.

    Allons voir l’Ermite sur l’Île Saint-Barnabé

    » Samedi 7 août | Plus de détails à venir!
    Une animation théâtrale à découvrir lors d’une visite sur l’île Saint-Barnabé, afin de connaître l’histoire de l’occupation de l’île par Toussaint Cartier. Présentée par Riki-Fest.

    Week-end des Anciennes

    » Vendredi 13 au dimanche 15 août | Plus de détails à venir!
    Pour une 11e année, cette incontournable exposition de voitures anciennes animera le centre-ville de Rimouski. Présentée par le Club de voitures anciennes Le Fiacre de Rimouski. 

    Le vieux quai revit

    » Samedi 21 août | Plus de détails à venir!
    Une reconstitution de l’affluence de petits bateaux à l’embouchure de la rivière Rimouski, à l’image de ce qu’il était, avant qu’il ne devienne le brise-lames que l’on connaît aujourd’hui. Présentée par Riki-Fest.

    Projections architecturales audiovisuelles et historiques animées au centre-ville

    » Date et détails à venir!
    Une initiative innovante et unique à contempler à la place du 6-Mai-1950, à raison de trois soirs par semaine pour une période de 10 semaines. Présentées par un regroupement d’organismes inspirants : le Carrousel international du film de Rimouski, Paralœil, Spect’Art Rimouski ainsi que la Société rimouskoise du patrimoine.

    Cérémonie de reconnaissance citoyenne

    » Date et détails à venir!
    Pour une première fois cette année, le conseil municipal offre une distinction honorifique à des citoyens et citoyennes qui se sont démarqués par leur implication et qui contribuent au rayonnement de notre ville.

    Dimanches en musique en plein air

    » Date et détails à venir !

    Spectacles musicaux sur le Site historique de la maison Lamontagne, inspirés par l’histoire de nos Premières nations et celle de la musique. Présentés par la Société rimouskoise du patrimoine, en collaboration avec les Amis de l’orgue et l’ensemble vocal Diapason, entre autres, qui participeront aux prestations. 

    Automne 2021

    En continu

    Danse ton 325e

    » Date et détails à venir!
    Une invitation à tous les étudiants et les citoyens à reproduire une chorégraphie spéciale du 325e anniversaire, et ce, partout dans Rimouski. Présentée par l’École de danse Quatre Temps à l’occasion de son 40e anniversaire. 

    Événements

    Skate Jam de Rimouski

    » Samedi 11 septembre et dimanche 12 septembre | Plus de détails à venir!
    Un événement qui marie la planche à roulettes, les arts visuels et la musique. Spécialement cette année, ce seront de jeunes artistes de Rimouski qui y seront mis de l’avant. Présenté par les Productions One Up.

    Match des Pionniers dédié au 325e

    » Samedi 11 septembre | Plus de détails à venir!
    Spécialement pour le 325e anniversaire de leur ville, les Pionniers dédient les célébrités hautes en couleurs de cette partie à l'histoire de Rimouski. Présenté par le Club de football les Pionniers du Cégep de Rimouski.

    Laboratoire public archéologique

    » Du vendredi 24 septembre au dimanche 10 octobre | Plus de détails à venir!
    Présentation publique de fascinants artefacts récoltés lors des écoles de fouille archéologique sur l’île Saint-Barnabé et au Bic. Présenté par le Musée régional de Rimouski en collaboration avec le programme de géographie de l’Université du Québec à Rimouski.

    Lecture animée de la pièce La nuit des tisons gros comme des grêlons

    » Samedi 30 et dimanche 31 octobre | Plus de détails à venir!
    Faisant référence au grand feu de Rimouski de 1950, la pièce met en vedette une trentaine de comédiens et une dizaine de musiciens amateurs et professionnels. Présentée à la salle Desjardins-TELUS par le Théâtre les gens d’en bas, en collaboration avec Spect’Art Rimouski.

    56e édition du Salon du livre de Rimouski

    » Du jeudi 4 au lundi 8 novembre | Plus de détails à venir!

    Le Salon du livre de Rimouski présente une thématique spéciale du 325e anniversaire en accueillant des auteurs et des activités qui mettent de l’avant l’histoire autochtone de notre territoire. 

     Qey (bonjour) Rimouski

    » Date et détails à venir!

    Une journée de rencontre avec la Première nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (Malécite de Viger), le « peuple de la belle rivière », sous forme de tables rondes, prestations musicales et conférences. Présentée au Musée régional de Rimouski, en collaboration avec les membres de la communauté autochtone rimouskoise. 

  • Les fiertés du maire de Rimouski et des conseillers municipaux

    Marc Parent, maire de Rimouski

    Le 325e anniversaire de Rimouski est non seulement le symbole de la richesse de notre histoire, mais un moment charnière pour nous rappeler l’évolution et le développement de notre ville à travers les années. Rimouski, c’est ma ville natale, mes origines. Une ville où se côtoient des gens dynamiques, ouverts et animés d’un grand sentiment d’appartenance pour leur milieu de vie. Rimouski, c’est tous les avantages des grands centres sans les inconvénients qui s’y rattachent. Une ville de services avec ses nombreux commerces de proximité et des installations de sports, de loisirs et de culture qui se démarquent et qui nous font rayonner : le complexe sportif Desjardins, le parc Beauséjour, la salle Desjardins-TELUS, le Théâtre et le parc national du Bic, ainsi que le Musée régional de Rimouski, entre autres. Notre ville a une identité maritime forte qui est mise en valeur de plusieurs façons, que ce soit avec la marina, la promenade de la Mer ou encore le site historique maritime de la Pointe-au-Père. Rimouski est aussi un milieu intergénérationnel et une ville caractérisée par des institutions d’enseignement de grande qualité comme l’UQAR, l’ISMER, l’IMQ, le CRBM et le Cégep de Rimouski. Célébrons notre 325e comme il se doit, avec une grande fierté!


    Sébastien Bolduc, conseiller du district Sacré-Cœur

    À titre de Rimouskois d’adoption depuis bientôt 20 ans, ma fierté envers ma ville rime avec proximité, diversité et qualité. Par proximité, je pense évidemment à la chance que nous avons de vivre dans un milieu où la nature est accessible à tous, mais aussi, sur le plan humain, à la solidarité et à la convivialité qui nous unissent. Inclusive et ouverte, notre communauté prône la diversité, et cette dernière se reflète également dans la variété d’activités et d’évènements artistiques, culturels et sportifs dont nous bénéficions, qui ferait l’envie de bien d’autres municipalités. Conséquemment, et pour de nombreuses autres raisons, il faut reconnaître que nous jouissons d’une qualité de vie exceptionnelle que je n’échangerais pour rien au monde. Résident du district Sacré-Cœur depuis mon arrivée à Rimouski, j’y apprécie la tranquillité, entre littoral et campagne, et ce, à quelques minutes du centre-ville. On y retrouve une belle mixité générationnelle grâce aux développements résidentiels récents qui s’articulent autour du noyau historique du quartier. L’un de mes coups de cœur est définitivement le secteur du Rocher-Blanc qui est, pour ma famille et moi, le théâtre de multiples excursions. Nombreux sont les enfants qui y auront vécu leurs premières aventures, à l’instar de Bernard Voyer, et qui continuent d’y revenir plusieurs années après. Comme l’écrivait Létitia Drapeau, une résidente de Sacré-Cœur, en 1890 : « Rocher blanc, redis donc les noms de tous les amis qui t’ont fréquenté. Non, non, tu ne finirais pas ». 


    Rodrigue Joncas, conseiller du district Nazareth

    En 325 ans, nous en avons fait du chemin! Nous avons l’incroyable chance de vivre dans une ville qui s’est définie, avec un cœur, une âme. Je suis arrivé à Rimouski il y a 20 ans et j’en suis tombé amoureux! Ma ville est diversifiée, éclectique, vivante et le tissu social y est très solide! Les familles, les aînés, les jeunes; tout le monde peut s’épanouir et se développer à son plein potentiel, parce que nous avons accès à tout. Que ce soit en matière de loisirs, de commerces, de culture, d’institutions, de territoire, Rimouski fait l’envie des plus grandes villes! Ma fierté s’étend bien entendu à mon quartier, Nazareth, où j’habite depuis 2004. Pour moi Nazareth, c’est un milieu de vie où règne la complicité. Quand je marche dans le sentier des Berges ou dans l’un des sentiers donnant accès au parc Beauséjour, je vois des gens heureux. Des personnes qui se parlent, qui s’apprécient et qui n’hésitent jamais à donner au suivant. C’est ça, mon Rimouski. Un milieu attractif et humain qui change et qui évolue un peu plus chaque jour. Profitons de cette année du 325e pour nous remémorer les moments marquants de notre histoire, les célébrer, pour encore mieux regarder vers l’avant!


    Jennifer Murray, conseillère du district Saint-Germain

    Je suis native de Rimouski et, pour moi, c’est une fierté et un privilège de pouvoir être entièrement impliquée dans l’action municipale en étant conseillère du district de Saint-Germain. La ville s’est développée à partir de son centre, du cœur de la ville où la synergie est forte entre les activités commerciales, culturelles et communautaires. J’ai habité dans plusieurs villes au Québec et au Canada, mais je suis toujours revenue à mon port d’attache, mon ancre, ma ville. Le fleuve exerce un effet presque magnétique sur les Rimouskoises et Rimouskois. Comme le dit l’expression, l’air salin me va si bien! Il n’y a rien de plus vrai pour moi. Rimouski, c’est un milieu de vie où il y a toujours une activité à faire, un événement auquel participer. Une ville où la mer, la forêt, les grands espaces cohabitent à la perfection. Ce qui me rend fière, c’est toute l’émergence culturelle qui se fait depuis plusieurs années. Tout ce déploiement de talent avec des organismes impliqués qui veulent toujours en faire plus pour bâtir une ville qui leur ressemble, c’est tellement stimulant. Pour mon quartier, de voir le marché public être aussi foisonnant d’activités et de gens, de voir le centre-ville habité et vivant durant les Terrasses urbaines ou par une belle journée ensoleillée sur la Place des Anciens-Combattants, ça me rend heureuse. La solidarité entre les milieux ruraux et urbains qui teinte la ville contribue aussi grandement au sentiment de fierté que je ressens envers ma ville. Bon 325e


    Cécilia Michaud, conseillère du district Rimouski-Est

    Quelle joie de pouvoir participer aux festivités du 325e anniversaire de notre belle et grande ville! Rimouski se distingue de plusieurs façons : des institutions scolaires de qualité, la facilité d’accès à des soins de santé, la vitalité du sport et de la culture, des paysages magnifiques et j’en passe! Je suis fière de ma ville et de mon quartier, parce j’y vois des gens qui prennent leur place, qui proposent des projets et qui sont prêts à donner du temps et s’impliquer. À Rimouski-Est, nous avons bien entendu l’aérogare, mais aussi maintenant l’une des plus belles marinas au Québec. Nous sommes donc aux premières loges d’activités économiques et touristiques importantes dans notre ville et notre région. Le site historique de la maison Lamontagne, classé immeuble patrimonial, témoigne de la grande importance du patrimoine bâti chez nous. Cette superbe maison construite il y a plus de 275 ans est une fierté pour toute la population de mon district et de Rimouski. Elle est la plus ancienne maison ouverte au public dans tout l’Est-du-Québec et représente le symbole fort que le passé peut s’intégrer à merveille dans le paysage moderne. Exprimons toute la fierté qui nous habite pour notre ville et nos milieux de vie dans le cadre du 325e anniversaire! 


    Jacques Lévesque, conseiller du district Pointe-au-Père

    Rimouski, c’est une ville tranquille et dynamique à la fois, où nous avons accès à tout en quelques minutes seulement. Nos paysages, attraits, commerces et services ainsi que notre offre en loisirs, par exemple, sont remarquables! Mon quartier, Pointe-au-Père, je l’ai de tatoué sur le cœur. Je suis fier de notre histoire, de notre parcours, de la façon dont nous nous développons. J’habite dans mon district depuis 1977 et mon attachement envers mon milieu et les gens qui le font vivre ne va qu’en augmentant, année après année. Nous vivons dans un endroit qui offre des points de vue tout à fait exceptionnels, des levers et des couchers de soleil splendides. Mon Pointe-au-Père, c’est un milieu de vie sécuritaire qui combine proximité avec la mer et de nombreux espaces verts, un quartier idéal pour les jeunes familles et les déplacements actifs. Le site historique maritime de la Pointe-au-Père avec le musée, le phare et le sous-marin accueille plus de 80 000 visiteurs de tous les horizons chaque année. Un véritable fleuron de renommée internationale qui contribue à notre sentiment de fierté. Notre ville et nos quartiers sont riches en histoire et continuent de se définir un peu plus chaque jour. Je suis heureux de participer aux festivités du 325e de Rimouski et de continuer à bâtir les années à venir. 


    Grégory Thorez, conseiller du district Sainte-Odile

    Rimouski, j’en suis un fier porte-étendard, parce que c’est la ville que j’ai choisie! Je suis d’origine française et j’ai vécu à plusieurs endroits dans le monde, mais aucun n’a égalé Rimouski, ma ville, pour laquelle je prouve mon appartenance complète et entière au quotidien. Nous habitons dans une ville humaine, verte et où tout est à proximité. Une ville qui pullule d’activités, mais surtout de gens souriants et accueillants. Mon quartier a une identité propre où le secteur rural et la vie urbaine se mixent de façon harmonieuse. Pour moi, Sainte-Odile rime à la fois avec calme et dynamisme. Un endroit chaleureux où il fait bon vivre. Que je marche dans le parc des Morilles, dans un sentier le long de la rivière Rimouski ou encore que j’admire la vue extraordinaire vers le fleuve à partir des chemins du Panorama et des Prés, je vois un milieu de vie dont nous pouvons être fiers et qui a su se consolider et se développer au fil des années. En tant que conseiller municipal et chauffeur d’autobus, je suis amené à sillonner le territoire et à rencontrer beaucoup de gens. Je suis donc bien placé pour constater à quel point notre communauté est impliquée et que la participation citoyenne est forte. Le slogan Rimouski, fièrement 325! représente bien ce que je ressens chaque jour dans mon district et dans ma ville! 


    Jocelyn Pelletier, conseiller du district Saint-Robert

    Je suis heureux de pouvoir fêter cet important anniversaire et d’avoir la chance de m’y impliquer en tant que conseiller. Parmi ce qui me rend fier, c’est de participer à l’accueil et l’intégration de nouveaux Rimouskois et nouvelles Rimouskoises avec la Table de concertation en immigration. C’est de voir des gens qui veulent s’enraciner pour longtemps avec leur famille et contribuer à la diversité et à la richesse de notre milieu. À travers les années, notre ville s’est enrichie de nouveaux arrivants qui sont venus insuffler de la vitalité à notre ville par leur culture, leur vision du monde et leurs expériences de vie et ça c’est infiniment précieux. Rimouski, c’est une ville de sport, de culture, de gens qui sont ancrés dans leur communauté et qui veulent faire une différence et participer au changement et au développement de la ville. Pour Saint-Robert, je suis fier de la revitalisation du parc Lepage, un espace qui fait partie de l’identité du quartier que les citoyens se sont réapproprié dans les derniers mois. Saint-Robert, c’est aussi une pépinière pour les arts et les artistes de la relève avec la Coopérative Paradis qui est solidement implantée dans la communauté et qui la dynamise avec concerts, films, théâtre, improvisation et encore plus! Mon Rimouski se construit tous les jours un peu plus et c’est un privilège de pouvoir y mettre mon grain de sel!


    Karol Francis, conseiller du district Terrasse Arthur-Buies

    Je suis établi à Rimouski depuis plus de 40 ans et ce qui caractérise notre ville c’est sa qualité de vie exceptionnelle. Nous sommes près de tous les services et nous avons une grande diversité socio-économique. Je suis fier de l’évolution de notre ville qui avance à vitesse grand V. Des projets rassembleurs voient le jour continuellement et permettent la mise en valeur de nos grands espaces, nos paysages à couper le souffle et de notre amour du plein air. J’ai le privilège d’être conseiller municipal depuis plusieurs années, d’abord à Saint-Pie-X et maintenant à Terrasse Arthur-Buies. Nous vivons au cœur de la ville, près du secteur rural et du centre-ville, le meilleur des deux mondes quoi! Tous les citoyens ajoutent leur touche pour une vie de quartier active et pour habiter nos nombreux parcs de proximité. Terrasse Arthur-Buies, c’est aussi un point de vue exceptionnel qui surplombe le fleuve. À la lumière de toute l’énergie qui se dégage de notre ville, je suis persuadé que le 325e anniversaire saura rallier toutes les générations qui font la force de Rimouski!


    Simon St-Pierre, conseiller du district Saint-Pie-X

    Je suis Rimouskois depuis 35 ans et la fibre de fierté qui m’habite pour ma ville est toujours aussi forte! Mon quartier, Saint-Pie-X, est celui qui a évolué de la façon la plus significative dans les 25 dernières années. La proximité avec l’UQAR, le complexe sportif Desjardins et les développements résidentiels a amené beaucoup de familles à venir s’implanter dans le secteur. Que ce soit au centre communautaire, sur les pistes cyclables ou dans les environs, les enfants sont très nombreux à Saint-Pie-X et je suis très fier de voir tous les jours cette énergie et ce mouvement. Une marche d’une trentaine de minutes me prend deux heures dans mon district! Les gens se parlent et fraternisent, et ça aussi, c’est une source de fierté. Rimouski, c’est sans aucun doute la ville idéale, une ville de rêve. Un endroit sécuritaire, paisible, sans bouchons de circulation! Une ville de services et d’espaces verts parfaite pour ses habitants, mais aussi pour les gens de passage. Je parlais dernièrement avec cette même passion de Rimouski avec des amis qui habitent maintenant à l’extérieur de la ville et tous me disaient qu’ils allaient un jour y revenir. Fêtons ensemble le passé, le présent et l’avenir de notre grande ville!


    Dave Dumas, conseiller du district Sainte-Blandine/Mont-Lebel

    Le 325e anniversaire de Rimouski, c’est l’occasion de fêter, mais aussi de se souvenir d’où on vient. En tant que professeur d’histoire, j’enseigne aux jeunes à bien comprendre l’impact qu’ont eu sur notre quotidien des événements, des projets ou des décisions du passé. Rimouski a une grande histoire qui s’est façonnée grâce à des gens qui avaient à cœur de mettre en valeur notre territoire, nos milieux agricoles et la personnalité maritime de notre ville. Je suis fier de vivre à Rimouski depuis 10 ans et de représenter Sainte-Blandine/Mont-Lebel depuis huit ans. Les gens de mon quartier m’ont fait sentir chez moi dès le jour 1. Les valeurs d’accueil, d’entraide, de collaboration, de respect et d’ouverture qui caractérisent mon district sont d’importantes sources de fierté pour moi et nous font honneur. Je suis une personne qui s’implique naturellement dans une foule de projets. C’est encore plus motivant et un réel bonheur de le faire avec les organismes et la corporation de loisirs, entre autres, qui déploient une ardeur au travail inégalée et se donnent comme mission de stimuler la vie de quartier et qui le font avec plaisir. Je suis très heureux que cette année spéciale nous fasse prendre un temps d’arrêt pour nous rappeler des bâtisseurs notre ville. Je suis tout aussi fier de pouvoir mettre la main à la pâte et participer à construire le Rimouski de demain.


    Virginie Proulx, conseillère du district Le Bic

    Faisant partie de Rimouski depuis déjà plus de 10 ans, Le Bic est un lieu magnifique peuplé de gens engagés qui ont à cœur leur milieu, à la fois agricole, villageois, patrimonial et maritime, à proximité du parc national du Bic, l’un des plus beaux du Québec. Un dynamisme économique et touristique important s’y développe, notamment grâce à la gastronomie, aux fermes maraîchères et à une vie culturelle forte, allant des petits spectacles rock aux grands concerts aux îles du Bic. Nous avons même notre propre radio, Radio-Bic! On trouve au Bic à la fois des services de proximité : l’épicerie, la pharmacie, la boulangerie, un marché festif, mais aussi des restos, un théâtre, une bibliothèque, une patinoire, une maison de la culture, et tout est tout près, ce qui crée une belle vie de quartier. Entourée d’une nature extraordinaire, composée de gens dynamiques et offrant des services de grande qualité, Rimouski nous offre des possibilités immenses. On peut s’y faire un réseau d’amis et de contacts rapidement, s’impliquer dans notre communauté et se réaliser grâce aux nombreuses opportunités de travail et de loisirs. En plus, nous avons la chance de vivre à proximité de la mer! Quand on dit que l’eau salée coule dans nos veines, c’est un peu ça. Rimouski, c’est aussi la combinaison d’un milieu urbain et d’une forêt omniprésente tout autour, d’un estuaire majestueux et d’une campagne bucolique, été comme hiver. En fait, je suis convaincue qu’il n’y a pas de meilleur endroit où vivre! Fière de ses titres de capitale du Bas-Saint-Laurent, de technopole maritime, de ville étudiante et de ville du bonheur, Rimouski est amenée à se développer dans les prochaines années et elle attirera de plus en plus de nouveaux résidents, tous charmés par la douceur de vivre d’ici. Abordons l’avenir avec espoir et optimisme! Bon 325e anniversaire à toutes et à tous!


  • Rimouski, à travers sa ligne du temps

    Retrouvez ici une série de chroniques historiques qui sera diffusée tout au long de l’année, dès les prochaines semaines, sous la forme d’une ligne du temps. Les textes seront d’abord diffusés sur notre page Facebook officielle, puis répertoriés ici dans leur intégralité.

    Vous découvrirez à travers ces récits, des faits anecdotiques des différents districts ainsi que des passages de l’histoire rimouskoise plus méconnus. Une façon plus littéraire et créative d’en savoir plus sur les origines de Rimouski et les différents peuples qui ont marqué l’histoire.

  • Capsules vidéo

    Ne manquez pas le lancement officiel, en mai prochain, de notre série de capsules vidéo célébrant le 325e anniversaire de Rimouski.

    Sept thématiques phares et identitaires du paysage rimouskois seront abordées, mettant en vedette des citoyennes et citoyens qui marquent à leur façon leur milieu :

    • Fièrement maritime;
    • Fièrement étudiante;
    • Fièrement culturelle;
    • Fièrement sportive;
    • Fièrement entrepreneuriale;
    • Fièrement communautaire;
    • Fièrement agricole.

    Vous pourrez y voir et entendre des citoyens et citoyennes témoigner avec émotion et engagement de leur fierté d’appartenir à la communauté rimouskoise. À travers ces témoignages, nous pourrons tous ensemble nous remémorer notre histoire et célébrer notre fierté au présent, tout en nous projetant vers le futur.

  • Concours : Rimouski dans ma lentille

    Vous êtes contemplateur de Rimouski à longueur d’année? Ne manquez pas le concours « Rimouski dans ma lentille » à venir prochainement!

    Tous les citoyens et citoyennes, petits et grands, amateurs et professionnels, seront invités à partager leurs plus belles photos de Rimouski ainsi que leur signification.

    Parmi toutes les photos reçues, une sélection spéciale sera exposée au grand public, pour le plaisir de contempler encore et encore notre belle ville. Les photos reçues pourraient également faire partie de prochaines publications pour souligner le 325e anniversaire.

    Plus de détails à venir bientôt!

  • Histoire de Rimouski

    La nouvelle Ville de Rimouski, officiellement constituée le 1er janvier 2002, est issue du regroupement des anciennes villes de Rimouski, de Pointe-au-Père, du village de Rimouski-Est, de la municipalité de Mont-Lebel, ainsi que des paroisses de Sainte-Blandine et de Sainte-Odile-sur-Rimouski. À la suite du regroupement, le territoire de la nouvelle ville de Rimouski correspond en grande partie à celui de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski, qui a été démantelé, à plusieurs reprises, à partir de 1835, pour permettre la création des paroisses de Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Saint-Yves.

    Initié en avril 2000, dans la foulée du dépôt du Livre blanc sur la réorganisation municipale (Loi 170), 6 des 8 municipalités ciblées par le projet initial concluent une entente de regroupement le 4 juillet 2001. Le 5 septembre 2001, le décret de regroupement est émis par le gouvernement du Québec. Dès ce moment, les citoyens des municipalités participant au regroupement bénéficient de la même tarification d'accès aux équipements de loisirs. Le comité de transition assure l'organisation de la nouvelle Ville et établit un budget. Le comité finalise la structure administrative de la Ville et assure l'intégration des employés municipaux dans la nouvelle administration. Les premières élections municipales pour doter la nouvelle Ville de Rimouski d'un conseil municipal ont lieu le 18 novembre 2001.

    Le 3 février 2002, des cérémonies protocolaires de lever de drapeaux se déroulent dans chacune des municipalités regroupées pour célébrer la nouvelle Ville de Rimouski. Dès mars 2002, la nouvelle Ville annonce qu'elle fera dorénavant appel aux services de la Sûreté du Québec pour desservir son territoire.

    En 2006, l'administration municipale rimouskoise entame un vaste processus de consultation sous le thème « Savoir naviguer ensemble » dont l'objectif est d'établir une vision commune du développement. La consultation est un succès et entraine l'identification de 5 axes stratégiques de développement :

    • Une ville inclusive encourageant la participation citoyenne;
    • Une ville respectueuse de sa population, de sa culture, de son patrimoine, de sa nature et de ses paysages;
    • Une ville branchée sur le développement durable, les ressources et l'expertise locale;
    • Une ville ouverte sur le monde, un lieu de savoir et d'innovation;
    • Une ville solidaire dotée d'une administration performante.

    Le 16 septembre 2009, la Ville de Rimouski s'agrandit de nouveau avec l'annexion, par décret, de la municipalité du Bic.

    Maires

    • 1994-2005 : Michel Tremblay
    • 2005-2016 : Éric Forest
    • 2016- : Marc Parent

    Consulter l'historique des municipalités et villes regroupées avant 2002.

    • Le Bic
    • Mont-Lebel
    • Pointe-au-Père
    • Rimouski
    • Rimouski-Est
    • Sainte-Blandine
    • Sainte-Odile-sur-Rimouski

    Le Bic avant 2009

    Le territoire du Bic est reconnu des Européens dès le second voyage de Jacques Cartier, qui jeta l'ancre dans la baie du Bic pendant 4 jours. À cette époque, le chef Donnacona raconte à Cartier l'histoire d'un événement survenu en 1533 sur l'une des îles, alors que des guerriers iroquois auraient agressé un groupe de Micmac. Cet événement est à l'origine du nom de l'Île-au-Massacre. En 1603, Samuel de Champlain y séjourne. Il dessine sur sa carte le point culminant de l'époque, et inscrit « le Pic » pour désigner la montagne, qu'on nomme aujourd'hui Pic Champlain. Le nom « Bic » serait selon toute vraisemblance une déformation du nom donné par Champlain à la montagne.

    La seigneurie du Bic est concédée à Charles Denys de Vitré en 1675 par le gouverneur Frontenac. Contrairement aux autres colonies concédées dans un but de colonisation, la seigneurie du Bic est concédée dans le but de « faire la pêche au hareng et autres poissons ». Le sieur de Vitré n'habite pas les lieux. Le premier habitant connu du Bic est un dénommé Jean Gagnon, établi aux environs de 1680. La seigneurie verra son lot de seigneurs se succéder jusqu'en 1822, alors qu'Archibald Campbell, notaire de Québec, fait l'acquisition de la seigneurie et devient le premier seigneur à y habiter. Sous sa gouverne, de 1822 à 1852, de nombreuses concessions de terres sont effectuées et la seigneurie se développe rapidement. On assiste à l'érection canonique de la paroisse en 1830 sous le nom de Sainte-Cécile, Cécile étant le prénom de l'épouse d'Archibald Campbell. Le Bic est érigé en municipalité en 1835 et est incorporé en 1855.

    En 1890, après le feu de la première église construite en 1850, les citoyens entament les démarches visant à la reconstruction. La bénédiction du nouvel édifice a lieu en 1893, mais les travaux durent plusieurs années et ne seront réellement complétés qu'au tout début du XXe siècle.

    L'électricité arrive au Bic en 1889. Cette implantation est partielle et plus ou moins efficace. En 1912, un incendie détruit les installations électriques. Le service sera rétabli 4 ans plus tard, puis cédé en 1922 à la Compagnie de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent. Progressivement, l'électrification rejoint l'ensemble de la municipalité et des rangs jusqu'en 1950.

    Le premier tiers du XXe siècle est mouvementé. En 1905, suite aux pressions exercées par des propriétaires de compagnies de navigation, la station officielle des pilotes du Saint-Laurent, localisée au Bic depuis 1762, déménage à Pointe-au-Père. Le 20 mai 1921, un incendie détruit une dizaine de bâtiments du village du Bic et une partie de la rue Sainte-Cécile. La croix de métal du mont Saint-Louis est érigée en 1924 et bénite en 1925 par Mgr Léonard.

    Dans le domaine agroalimentaire, 1928 voit l'apparition de la Société coopérative agricole de Saint-Cécile-du-Bic. C'est à partir de 1935 qu'elle entre dans le créneau de la transformation laitière. En 1949 une meunerie est construite et fabrique des moulées. Au fil des ans, la Société coopérative s'implante dans l'industrie de la transformation laitière, si bien qu'en 1965, elle devient la Coopérative agricole du Bas-Saint-Laurent et contrôle la presque totalité de la production régionale. Elle fait une grande percée dans le marché québécois du lait nature, mais doit retraiter dans les années 1990 face aux géants Saputo et Agropur.

    Une importante infrastructure sportive de la municipalité, Le Club de golf Bic Inc. voit le jour en 1932, sous le nom de Bic Golf Club Inc. Il s'agit d'un club privé, dont huit des douze signataires de l'incorporation sont domiciliés dans la grande région de Montréal (Montréal, Westmount, Saint-Hilaire-de-Rouville).

    Dès 1964, la municipalité du Bic avait officiellement entrepris les démarches visant à explorer la faisabilité d'un parc sur son territoire. Les gouvernements fédéral et provincial étaient intéressés par le projet. Plusieurs études ont été réalisées au cours des années 60-70. En 1972, le comité du parc Bic/Saint-Fabien est mis sur pied. Le gouvernement du Québec entreprend alors les premières démarches en vue d'acquérir les terrains. L'implantation du parc est décidée en 1974, et ce dernier verra le jour officiellement le 7 novembre 1984.

    Dès 1973, dans la foulée de l'Opération Dignité, le Bic revendique sa place dans le domaine culturel avec la création d'une troupe de théâtre: la Troupe des gens d'en bas. Elle sera en opération jusqu'au début des années '80. Dès lors, le groupe se dissout. De ses cendres va naître le Théâtre les gens d'en bas, qui s'installe dans la grange de service du camping du Bic entre 1981 à 1988. Par la suite, la municipalité du Bic investit dans un bâtiment, géré par la compagnie de théâtre. Le groupe poursuit encore à ce jour une mission en trois volets, soit la production, la diffusion et la démocratisation du théâtre.

    Sur le plan démographique, le Bic a connu des débuts timides. En 1688, on y recense 14 habitants, tous membres de la même famille. En 1825, un recensement indique 90 âmes. En 1842, le village compte sur une population de 203 habitants. En 1851, un essor considérable voit la population grimper à 1 391 habitants. Le dernier recensement de Statistique Canada, mené en 2006, indiquait une population de 2 946 habitants.

    Le territoire et l'organisation municipale ont souvent été modifiés au cours de l'histoire. En 1851, les habitants de la Rivière-Hâtée, incluse dans la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, obtiennent leur annexion à la paroisse Sainte-Cécile. L'érection de la paroisse de Saint-Valérien en 1885 ampute le Bic d'une partie de son territoire. En 1920 on assiste à la scission de la paroisse en deux entités, soit la paroisse de Sainte-Cécile du Bic et la municipalité du village du Bic. Un comité de fusion est mis sur pied en 1970 afin de reformer une seule municipalité sur le territoire. La fusion s'effectue le 22 décembre 1971, créant la municipalité du Bic. Par l'arrêt ministériel du 16 septembre 2009, la municipalité du Bic est annexée à la Ville de Rimouski.

    Liste des maires de la municipalité du Bic
    1855-1873
    Georges Sylvain
    1874
    Didier Ouellet
    1875
    Georges Sylvain
    1876
    Octave Levasseur
    1877
    Georges Sylvain
    1877 (juillet)
    Octave Levasseur
    1878-1883
    Octave Levasseur
    1884-1885
    Mathias Morin
    1886-1887
    Octave Levasseur
    1880-1890
    Étienne Couture
    1891-1895
    Louis-Napoléon Côté
    1896
    Pierre Émile D'Anjou
    1897-1899
    Joseph Pineau
    1900-1905
    Joseph Michaud
    1906-1908 (février)
    Pierre Émile D'Anjou
    1909-1914
    Pierre Émile D'Anjou
    1915-1918
    Alexis Voyer
    1919
    Adélard Parent
    Pro-maires

    1908 (février)
    Alphonse Brillant
    1909
    Alphonse Brillant
    1910-1911
    J.Elz. Heppell
    1912
    France Parent
    1913
    J.Elz. Heppell
    1915
    J. Bte Alias Jonny Blais
    Liste des maires du Bic (village)
    1921-1923
    J.E. Rioux
    1926-1927
    Aurèle Chamberland
    1928
    Napoléon Bérubé
    1928-1936
    Joseph Levasseur
    1937-1940
    J.A. D'Anjou
    1941-1947
    Wilfrid Ouellet
    1948-1950
    Nazaire Boucher
    1951-1952
    Louis-Philippe Lavoie
    1953-1954
    Nazaire Boucher
    1955-1956
    Armand Plante
    1957-1958
    Alcide Gagnon
    1959-1963
    Onésime Gagnon
    1963-1965
    Gérard Labrie
    1965-1974
    J. Romuald Bérubé
    1974-1976
    Denis Cassista
    1976-1978
    Valois Doucet
    1978
    Lucien Cimon
    Liste des maires de la paroisse du Bic
    1920-1921 (janvier)
    Alex Voyer
    1921 (mars) - 1929
    Magloire Chénard
    1929-1935
    Louis Brillant
    1935-1936
    Pascal Lavoie
    1937-1938
    Oscar Parent
    1938-1941
    Louis Gagné
    1941-1946
    Joseph Cassista
    1947-1967
    Louis-Jacques Chénard
    1967-1972
    Félix Chénard
    Liste des maires après la fusion du village et de la paroisse
    1972-1974
    J. Romuald Bérubé
    1974-1978
    Denis Cassista
    1978-1981
    Lucien Cimon
    1982-1992
    Valois Doucet
    1992-2000
    Gilbert Thibault
    2000-2005
    Serge Lévesque
    2005-2007
    Jean-Louis Lavoie
    2008-2009
    Claude Gauthier

    Mont-Lebel avant 2002

    En 1931, des contribuables du rang Double de la municipalité de Sainte-Blandine entreprennent des démarches avec le gouvernement afin de constituer une municipalité indépendante à la suite d'une dispute avec le conseil municipal de Sainte-Blandine. La dispute est en lien avec les budgets octroyés par le gouvernement pour l'entretien et le développement des routes; en effet, les sommes octroyées s'avéraient toujours insuffisantes pour permettre le développement des 3e et 4e Rangs de Sainte-Blandine. Comme suite à la rédaction d'une requête, des représentants de ces contribuables (Jean-Baptiste Lebel et Pierre Fiola) ont rencontré le ministre des Affaires municipales qui leur accorde l'autorisation de procéder. La municipalité de Mont-Lebel sera ainsi érigée en 1932. Son nom est possiblement attribué en lien avec Jean-Baptiste Lebel, qui fut également le premier maire. La municipalité demeure toutefois comprise dans la paroisse religieuse de Sainte-Blandine. Le territoire de Mont-Lebel est situé en grande partie dans le canton Macpès et occupe vers l'est une partie des rangs II et IV du canton Neigette. Les municipalités de Saint-Anaclet-de-Lessard, Sainte-Blandine, Saint-Narcisse et Saint-Marcellin l'entourent.

    Mont-Lebel est un territoire essentiellement agricole; sur les 65 propriétaires de 1938, 60 possèdent une ferme. Sur les 7 400 acres de la municipalité, 200 appartiennent à la Couronne et 7 200 à des fermes, ce qui équivaut à 120 acres en moyenne par ferme.

    La municipalité reçoit l'électricité en 1945, la même année que Sainte-Blandine, 42 ans après le début de l'électrification de Rimouski.

    En 1970, la municipalité fait l'acquisition de l'école. Le bâtiment, qui est rebaptisé le Toit des sportifs, permet la tenue des assemblées du conseil et est utilisé à titre de salle communautaire.

    Construit en 1930 sur la route du Lac-à-Quenon, le pont des Draveurs du Mont-Lebel enjambe la Petite rivière Neigette. Le pont ne possède qu'une travée et est d'une longueur de 28,62 mètres (93 pieds). Il présente une hauteur libre de 3,66 mètres (12 pieds). C'est un pont de type Town québécois dont le tablier a été renforcé et sa caractéristique principale est d'être à cordes simples. En 1993, comme suite au rapport d'évaluation patrimoniale du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, on remarque que la structure nécessite « la réfection des culées et d'une partie du tablier ». La municipalité ne peut effectuer les travaux nécessaires et se voit refuser une aide financière de 85 000 $ par le ministère des Transports du Québec. Le pont a été légèrement rénové en 1999. Le pont a dû être momentanément fermé à la circulation. Il est maintenant accessible, cependant, son tonnage est passé de 10 à 8 tonnes. Le pont a été désigné comme bien patrimonial représentatif de la municipalité lors des Journées du patrimoine en 2000.

    Liste des maires de la municipalité de Mont-Lebel
    1932-1933
    Jean-Baptiste Lebel
    1934-1940
    Félix Lepage
    1941-1948
    Anthime Fiola
    1949-1958
    Joseph Lévesque
    1959-1964
    Anselme Fiola
    1965-1978
    Michel Gagné
    1979-1980
    Gilles Proulx
    1981-1988
    Michel Gagné
    1989-2000
    Simon Lepage
    2001
    Guy Proulx

    Pointe-au-Père avant 2002

    La municipalité de Pointe-au-Père aurait été baptisée en lien avec le passage du Père jésuite Henri Nouvel, qui aurait célébré une messe le 8 décembre 1663 avec un groupe d'amérindiens de la Côte-Nord venu en expédition de chasse à l'orignal. La messe aurait été célébrée sur une pointe de terre qui s'avance dans le fleuve un peu en aval de Rimouski.

    Le territoire de Pointe-au-Père est échangé au Sieur René Lepage par le Sieur de la Cardonnière en 1693. La paroisse est érigée canoniquement et civilement en 1882. Le territoire a une vocation agricole qui est cependant limitée par la qualité des sols. La population aura tendance à fluctuer de manière importante jusqu'en 1905.

    Le 8 février 1873, Mgr Langevin émet un décret visant à construire une chapelle en bois en l'honneur de Sainte-Anne, la sainte patronne des marins. Dès lors, le pèlerinage de Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père est établi, et on constate que plusieurs personnes se présentaient à la chapelle. En 1903, la prise en charge de la paroisse et du pèlerinage est confiée aux Eudistes. En 1907, on érige un calvaire pour le 25e anniversaire de la paroisse. En 1918, on inaugure le monument au Sacré-Coeur. En 1932, pour le cinquantième de la paroisse, on dévoile le monument à Sainte-Anne devant 4 000 personnes.

    Le poste de pilotage du Bic, instauré par le gouverneur Murray en 1762, est transféré à Pointe-au-Père en 1905, ce qui entraine une première diversification de l'économie locale. Le pilotage est une activité importante dans la région. Les pilotes sont alors des marins détenteurs d'un certificat de compétence. On retrouve toutefois des pilotes à Pointe-au-Père depuis au moins 1805. Comme suite à l'ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent et aux pressions des compagnies de navigation, le poste de pilotage est transféré aux Escoumins en 1960. En 1894, on installe une station du Service hydrographique canadien, dont l'activité principale est d'effectuer des relevés des marées et des courants. La station opère jusqu'en 1916. Dès 1955, la station marégraphique de Pointe-au-Père est désignée comme point d'origine de la Référence internationale des Grands Lacs et devient la source de calcul du zéro (niveau d'eau minimal) des cartes marines du Saint-Laurent. La station sera déménagée à Rimouski-Est en 1983 en raison du mauvais état du port de Pointe-au-Père. La station est alors intégrée au nouveau Système de référence international des Grands Lacs 1985.

    Un premier phare est érigé à Pointe-au-Père en 1859 afin de mieux baliser cet endroit du fleuve; il s'agit d'un phare de 5 lampes à l'huile équipées de réflecteurs de 21 pouces. Le premier phare est détruit dans un incendie le 13 avril 1867. Un deuxième phare est construit pour le remplacer et est muni d'un éclairage fixe. L'éclairage devient rotatif en 1890. En 1902, on remplace les lampes à l'huile par des lampes au gaz acétylène de la compagnie Sunlight. En 1909, on construit un nouveau phare plus moderne en béton armé, d'une hauteur de 97 pieds.

    Pointe-au-Père sera dotée d'une station Marconi dès 1909. Cette station permet de transmettre des messages télégraphiques sans fil grâce aux découvertes de Guglielmo Marconi, récipiendaire du prix Nobel de physique de 1909. Dans la nuit du 29 mai 1914, la station Marconi capte les signaux de détresse de l'Empress of Ireland, un paquebot océanique de la Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique. L'Empress vient d'être abordé par un charbonnier norvégien, le Storstad. L'opérateur de la station alerte aussitôt les autorités maritimes. L'Empress coule, et seulement 337 de ses 1 477 passagers sont sauvés. La station servira également à capter des messages lors de la Deuxième Guerre mondiale. Elle est vendue au gouvernement canadien en 1956.

    En 1959, le gouvernement fédéral approuve des travaux visant à construire un port d'hiver à Pointe-au-Père. On entame également la construction d'un tronçon de chemin de fer qui sera relié au réseau existant. Le port demeure inachevé et ne sera jamais connecté au réseau de chemin de fer national.

    En 1962, le traversier Père-Nouvel entre en opération. Cependant, la conjoncture économique entrainera la fin du service en 1967. Une tentative de remise en route de la traverse est effectuée en 1968 avec la mise en service du Manic, qui sera toutefois vendu en 1970.

    En 1978, le regroupement pour la conservation du marais de Pointe-au-Père est créé afin d'effectuer de la sensibilisation visant à stopper les dommages faits au marais. Le regroupement est actif et fait entendre efficacement son message.

    En 1980, le Musée de la mer fait son apparition afin de contribuer à la promotion, la diffusion et la conservation du patrimoine maritime. Le musée est encore en opération aujourd'hui et présente une exposition sur la tragédie de l'Empress of Ireland. La corporation du musée gère également le site historique maritime de la Pointe-au-Père.

    Le 3 juin 2000, dans le cadre des Journées du patrimoine, le site historique maritime de la Pointe-au-Père est désigné en tant que bien patrimonial représentatif de la municipalité.

    Liste des maires de la municipalité de Pointe-au-Père
    1883-1885
    Pierre D. Rouleau
    1886
    Elzéar Heppell
    1887
    Jean Heppell
    1888-1890
    Pierre D. Rouleau
    1891-1894
    John McWilliams
    1895
    David Rouleau
    1896-1907
    John McWilliams
    1907-1909
    Joseph Lavoie
    1909-1910
    John McWilliams
    1910-1911
    P.E. Amiot
    1911-1912
    Joseph Lavoie
    1912-1913
    Joseph Paquet
    1914
    Louis Othot
    1915-1916
    Joseph Paquet
    1917
    Daniel Ruest
    1918 (4 mois)
    Louis Othot
    1918 (8 mois)
    Daniel Ruest
    1919-1920
    Pierre C. Lavoie
    1921-1925
    Jean Heppell
    1925-1932
    L.J.A Chevron
    1933-1934
    Phil Desrosiers
    1935-1958
    Wilfrid Raymond
    1959-1962
    Irenée Rouleau
    1963-1972
    Berthold Côté
    1972-1973
    Jean-Marc Côté
    1973-1976
    J.-Émilien Amiot
    1976-1979
    Paul Bouillon
    1979-1987
    Simon Papillon
    1981-1982 (mai)
    Éric Forest
    1982-1986
    Jean-Yves Roy
    1986-1989
    Benoît Martin
    1989-1993
    Alain Piché
    1993-2001
    Guy Leclerc

    Rimouski avant 2002

    Le nom Rimouski est issu de la langue algonquine et réfère à la chasse à l'orignal qui se pratiquait jadis en ces lieux. La seigneurie de Rimouski est concédée au Sieur Augustin Roué de la Cardonnière en 1688; à l'époque, elle est délimitée par la rivière Hâtée à l'ouest et la rivière Rimouski à l'est et comprend l'île Saint-Barnabé. Le 18 juillet 1694, la seigneurie est échangée à René Lepage contre une terre à l'île d'Orléans. M. Lepage s'y établit et construit en 1696 son premier manoir, dont l'emplacement réel est de nos jours inconnu.

    Le développement de la seigneurie se fait au ralenti pendant les cinquante premières années. On sait qu'en 1712, la population de Rimouski et de Rivière-du-Loup combinée est de 52 habitants. En 1751, la seigneurie s'agrandit par l'annexion de la seigneurie Saint-Barnabé allant de la rivière Rimouski jusqu'à la Pointe-au-Père. Alors que la conquête change le destin de la Nouvelle-France, la vie quotidienne demeure plutôt inchangée à Rimouski. En 1767, des Rimouskois trouvent le corps de Toussaint Cartier étendu dans sa maison. Cartier s'était vu offrir la permission de s'établir sur l'île Saint-Barnabé afin d'y vivre en ermite à la suite d'un tragique et mystérieux accident en mer au cours duquel il perdit sa fiancée. Il avait été visité l'année précédente par la romancière anglaise Frances Brooke qui raconte cette aventure dans « The history of Emily Montague ». En 1790, la population de Rimouski s'élève à 333 habitants.

    Vers 1820, l'exploitation forestière se développe dans la région alors que la rivière Rimouski devient une voie privilégiée pour la drave. En 1825, la population atteint 1 963 habitants. En 1829, on délimite le territoire de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski. Ce territoire sera divisé afin de permettre la création de nouvelles paroisses : Sainte-Cécile-du-Bic (1835), Saint-Anaclet-de-Lessard (1859), Sacré-Coeur (1875), Sainte-Blandine (1881) et Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père (1882). Le développement s'accélère et l'on voit se construire un quai (1850), un collège industriel (1854), un palais de justice (1862), un Évêché (1867) et un tronçon du chemin de fer intercolonial (1873). Sur le plan organisationnel, on observe la création du district judiciaire de Rimouski (1857) et l'érection diocésaine (1867) alors qu'en 1869, Rimouski devient officiellement une ville.

    En 1903, la construction de l'actuel archevêché est terminée. À l'hiver de la même année, quelques rues et résidences de Rimouski ont accès au service d'électricité. En 1904, on effectue un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec. En 1909, la première exposition agricole a lieu à Rimouski. Rimouski compte un hôpital dès 1923. En 1936, on entreprend la construction de l'hôpital Saint-Joseph. Partiellement détruit par l'incendie de 1950, l'hôpital est reconstruit et ses édifices sont au coeur de l'Hôpital régional - Rimouski.

    Le Collège industriel, fondé en 1854 par Mgr Cyprien Tanguay, deviendra par la suite le Séminaire de Rimouski en 1867. Faisant suite à des déménagements et à des sinistres, l'établissement occupera 5 bâtiments, dont l'actuel Cégep construit en 1922. Plusieurs écoles gravitent autour du Séminaire et seront regroupées le 14 juillet 1967 pour former le Cégep de Rimouski. Le 6 novembre 1923, le représentant du Séminaire de Rimouski signe un contrat avec le gouvernement du Québec pour la création d'une école d'agriculture. Les travaux débutent en septembre 1926. En 1935, Jules-A. Brillant contribue à la fondation de l'École d'arts et métiers de Rimouski. Il finance la construction d'un premier atelier qu'il offre au Séminaire. On y étudie l'électricité, la radio, la menuiserie, l'ébénisterie, la charpenterie, la mécanique et la soudure. En 1943, suite à une forte implication de Jules-A. Brillant, on procède à l'inauguration de l'École de marine de Rimouski. Pendant une bonne partie de son existence, cette institution est menacée et sera presque déménagée à Québec en 1973. Cependant, une forte résistance s'organise en 1974 et permet à Rimouski de conserver cet établissement, qui sera relocalisé en 1978 dans l'Institut Monseigneur-Courchesne, qui accueillait auparavant des orphelins et des personnes handicapées. En 1949, on assiste à l'ouverture de l'École de commerce, dont l'existence est due en bonne partie à la présence des entreprises de Jules-A. Brillant qui a besoin d'administrateurs qualifiés depuis que le siège social de la Corporation de Téléphone et de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent est transféré de Québec vers Rimouski en 1937. En 1958, l'École normale Tanguay est créée afin de former des enseignants. Elle est administrée par l'École de commerce, avec laquelle elle partage ses locaux. À la suite de la réforme de l'éducation des années 1960, l'École normale Tanguay sera intégrée à l'Université du Québec à Rimouski. Le Centre d'études universitaires de Rimouski, créé en 1969, devient l'UQAR le 19 avril 1973 et est intégré au réseau de l'Université du Québec.

    Construite de 1854 à 1862, l'actuelle Cathédrale de Rimouski peut accueillir 1 200 fidèles. Elle prend la relève d'une église de pierres construite en 1824 et qui, au fil des ans, a également abrité le Séminaire de Rimouski, les Soeurs des Petites Écoles, les Soeurs de la Charité et une école paroissiale. Le Musée régional de Rimouski, inauguré le 24 juin 1972 après d'importants travaux de restauration, occupe maintenant cet ancien édifice.

    Bien qu'ayant une histoire de plus de 300 ans, la ville de Rimouski comporte peu de bâtiments anciens, principalement à cause de l'incendie de 1950 qui détruisit le tiers des habitations de la ville, dont le manoir Tessier, la résidence des Soeurs de la Charité, le palais de justice, une partie de l'hôpital Saint-Joseph, l'orphelinat et la maison du notaire Gendreau. À l'origine du sinistre, de forts vents auraient brisé des fils électriques se trouvant au-dessus de piles de bois de la compagnie Price Brothers, établie depuis 1900 sur la rive ouest de la rivière Rimouski. À la suite du sinistre, la ville de Rimouski est reconstruite en suivant un plan d'urbanisme qui modifie considérablement la configuration de la ville, les rives de la rivière Rimouski et la bordure du fleuve devant la ville.

    Liste des maires de la municipalité de Rimouski
    1869-1873
    Joseph Magloire Hudon
    1873-1875
    André Elzéar Gauvreau
    1875-1877
    Jean-Théophile Couillard
    1877-1884
    Pierre-Louis Gauvreau
    1884
    Jean-B. Romuald Fiset
    1885-1887
    Louis-Napoléon Asselin
    1887-1889
    Joseph Norbert Pouliot
    1889-1899
    Auguste Tessier
    1899-1905
    Rodolphe-Alfred Drapeau
    1905-1907
    Louis-de-Gonzague Belzile
    1907-1908
    Rodolphe-Alfred Drapeau
    1908
    Napoléon Bernier
    1909-1914
    Henri-Romuald Fiset
    1914
    Herménégilde Lepage
    1915-1917
    Jean-Charles Taché
    1917-1919
    Herménégilde Lepage
    1919-1937
    Louis-Joseph Moreault
    1937-1939
    James J. Jessop
    1939
    Martin J. Lepage
    1939-1947
    Paul-Émile Gagnon
    1947-1950
    Elzéar Côté
    1950-1955
    Victor Lepage
    1955-1958
    Elzéar Côté
    1958-1961
    Roméo Crevier
    1961-1970
    Maurice Tessier
    1970
    Victor Lepage
    1970-1971
    Christophe Bérubé
    1971-1978
    Claude St-Hilaire
    1978-1990
    Philippe Michaud
    1990-1994
    Pierre Pelletier
    1994-2001
    Michel Tremblay

    Feu de Rimouski - 1950

    Vers 18 heures, le samedi 6 mai 1950, un incendie alimenté par des vents violents atteignant parfois les 110 à 145 km/h, a détruit le tiers de la ville de Rimouski.

    Le feu a pris naissance dans la cour à bois de la compagnie Price Brothers, fabricant de bois, pour se propager rapidement en raison de la volatilité des étincelles. Le feu rasa la partie ouest du quartier Saint-Germain, de la rue Tessier longeant la rivière Rimouski à l'avenue de la Cathédrale, et du fleuve Saint-Laurent jusqu'à la rue de l'Évêché Ouest.

    Quelque 230 résidences et immeubles ont été détruits et plus de 2350 personnes se sont retrouvées sans logis. Un grand courant de sympathie provenant de partout dans le monde s'est manifesté par une énorme générosité.

    Plaque commémorative se retrouvant à la place du 6-Mai-1950.
    Place du 6-Mai-1950 située entre la Salle DESJARDINS-TELUS et la Cathédrale de Rimouski.

    Pour en savoir plus, consulter le site d'archives de Radio-Canada.

    Rimouski-Est avant 2002

    Le 17 juin 1939, on assiste à l'érection civile de la municipalité de Rimouski-Est et à l'élection du premier maire, Adhémar Saint-Laurent, un cultivateur de l'endroit. La municipalité est située sur un territoire utilisé à des fins agricoles depuis plusieurs années. Le territoire est délimité au nord par le fleuve Saint-Laurent, à l'ouest par le lot 191 (église Sainte-Agnès), au sud par la municipalité de Saint-Anaclet-de-Lessard et à l'est par le lot 85 (10e Avenue maison Lamontagne). Le centre économique de la municipalité est alors situé autour du quai. L'érection canonique de la paroisse Saint-Yves a lieu en 1941.

    Vers la fin des années 30, on construit l'école Saint-Yves, dont l'emplacement correspond aux salles de réception de l'ancien Motel Normandie.

    Le 10 mars 1949, la limite est de la municipalité est déplacée jusqu'à l'avenue Léonidas à la suite d'une requête provenant d'un groupe de propriétaires désireux de se regrouper à Rimouski, ce qui donnera naissance à la paroisse de Sainte-Agnès.

    Au cours des années 1950, l'aéroport construit dans les années 30 pour assurer le service postal connaîtra un important développement grâce à l'arrivée de Quebecair, une compagnie aérienne issue de la fusion de Air-Rimouski et de Aviation du Golfe inc. Le siège social de Québecair sera établi à Rimouski-Est; la compagnie y sera active jusqu'en 1969. Après le déménagement du siège social de Quebecair, l'aéroport décline et est acheté par Rimouski en 1973.

    En 1959, environ 25 personnes sont à l'emploi des compagnies pétrolières installées dans la municipalité : Gulf, Shell, Irving et Esso. Elles y exploitent des réservoirs jusque dans les années 1980.

    En 1975, à la suite d'un décret de l'Assemblée nationale du Québec, la partie sud du territoire situé entre l'avenue Léonidas et la rue Goulet est réputée partie intégrante de la cité de Rimouski.

    En 1975, la Marina régionale de Rimouski débute ses activités en vue de la construction d'un parc nautique qui aboutira, en 1983, à la construction d'une marina et d'une capitainerie. Le gouvernement fédéral contribue pour près de 4 millions pour la construction de la Marina, alors que le gouvernement du Québec octroie 300 000 $ pour la construction de la capitainerie.

    En 1985, le centre communautaire de Rimouski-Est voit le jour. Il sera baptisé Adhémar Saint-Laurent, en l'honneur du premier maire de l'endroit.

    Le 6 août 2000, à l'occasion de la Journée du patrimoine, la Maison Lamontagne est désignée pour représenter Rimouski-Est dans le cadre de l'initiative Patrimoine 2000. La Maison Lamontagne a probablement été construite vers 1744 par Marie-Agnès Lepage et Basile Côté. Elle tire son nom de la succession de quatre générations de Lamontagne qui en ont été les propriétaires de 1844 à 1920. Elle présente un type de construction originaire de la Normandie et utilisé par les premiers colons de la Nouvelle-France. Il s'agit de l'une des deux seules maisons de ce type existant au Québec, ce qui en fait un monument exceptionnel. La maison a changé de mains plusieurs fois, devenant même la propriété d'Adhémar Saint-Laurent de 1920 à 1959. Abandonnée en 1959, la maison est utilisée comme remise. Elle est classée monument historique en 1974, achetée par le ministère des Affaires culturelles du Québec en 1976 et restaurée de 1980 à 1981.

    Le recensement de 1941 indique une population de 690 personnes. En 1967, la population passe à 1 973 personnes. En 1986, on recense 2 354 habitants à Rimouski-Est.

    Tout au long de son histoire, la municipalité de Rimouski-Est a connu une évolution qui l'a éloignée de sa vocation d'origine, essentiellement agricole, pour en faire une importante zone résidentielle.

    Le 1er janvier 2002, la municipalité de Rimouski-Est est intégrée à la nouvelle Ville de Rimouski.

    Liste des maires de la municipalité de Rimouski-Est
    1939-1942
    Adhémar St-Laurent
    1943-1944
    Joseph Collin
    1945-1946
    Arthur St-Laurent
    1947-1962
    Joseph Collin
    1963-1966
    Georges Chouinard
    1967-1980
    Albert Pineau
    1981-2001
    Gilbert St-Laurent

    Sainte-Blandine avant 2002

    Sainte Blandine est une martyre de la première communauté chrétienne de Lyon décédée en 177 avec 47 autres fidèles; l'usage veut qu'elle soit fêtée seule le 25 juillet ou le 2 juin avec tous les martyrs de Lyon.

    La municipalité de la paroisse de Sainte-Blandine, desservie en tant que mission dès 1870, est érigée canoniquement en paroisse en 1881 et devient une municipalité de paroisse en 1884. Il semblerait que M. Pierre Lepage ait été le premier maire de Sainte-Blandine. Cependant, il est impossible de le vérifier avec certitude puisqu'un incendie aurait détruit les archives de 1884 à 1890. Selon la tradition orale, les familles Brisson, Proulx, Soucy et Ross, originaires du Troisième Rang de Rimouski, ont été les premières à s'établir sur le territoire de Sainte-Blandine vers 1854. À l'époque, l'endroit s'appelait « la Montagne ».

    En 1921, une partie du territoire de Sainte-Blandine comprenant une partie des cantons Duquesne et Macpès demande à être érigée en paroisse indépendante. Malgré l'opposition du conseil municipal de Sainte-Blandine, la nouvelle paroisse sera érigée canoniquement le 11 mars 1921 et civilement le 17 août 1921. Cette paroisse sera appelée Saint-Narcisse, en l'honneur de son fondateur l'abbé Narcisse Rioux, ancien curé de Sainte-Blandine.

    En 1924, la municipalité met en place un premier corps policier constitué de quatre gardiens de la paix afin de faire respecter la réglementation locale.

    En 1931, des contribuables du rang Double de la municipalité entreprennent des démarches avec le gouvernement afin de constituer une municipalité indépendante à la suite d'une dispute avec le conseil municipal de Sainte-Blandine. La municipalité de Mont-Lebel sera ainsi érigée en 1932.

    En 1938, on construit une salle paroissiale sur le terrain de la fabrique. La salle est inaugurée par Mgr Courchesne. De 1948 à 1950, la salle servira d'église (l'église ayant été partiellement détruite par un incendie le 25 janvier 1948). La reconstruction de l'église débute en mai 1949 et dure jusqu'en juin 1950.

    Dès 1938, l'administration municipale souhaite que l'électricité soit installée dans le village. En 1945, l'éclairage électrique est installé à l'église et au presbytère, 42 ans après les débuts de l'électrification de Rimouski.

    La population de Sainte-Blandine est desservie par une caisse populaire à partir de 1938. La caisse opère dès lors dans le sous-sol de l'église jusqu'en 1980 (cependant, l'incendie de l'église relocalise la caisse dans la salle paroissiale de 1948 à 1950). En 1980, la caisse emménage dans ses locaux actuels du 674 route des Pionniers. Faisant suite à une fusion avec les caisses populaires Desjardins de Saint-Narcisse et de La Trinité-des-Monts, en janvier 2003, la caisse de Sainte-Blandine est maintenant le siège social de la Caisse populaire Desjardins du Haut-Pays de la Neigette.

    En 1940, le projet de création d'une coopérative agricole à Sainte-Blandine se concrétise. La coopérative sera active jusqu'en 1956, alors qu'elle accepte de se fusionner à la Société coopérative agricole de Sainte-Cécile du Bic.

    En 1965, la municipalité se dote d'un système d'égout et d'aqueduc. En 1975, le conseil établit une commission municipale d'urbanisme. En 1976, Sainte-Blandine conclut une entente sur l'usage de son dépotoir avec sa voisine de Mont-Lebel. L'année suivante, on fait l'acquisition d'un camion pour la collecte des ordures, ce qui permet d'étendre le service à toute la paroisse. Cette même année, la municipalité établit un mécanisme de concertation avec la municipalité voisine de Sainte-Odile-sur-Rimouski concernant l'aménagement du territoire.

    Liste des maires de la municipalité de Sainte-Blandine
    1884-1888
    Pierre Lepage
    1888-1890
    Pierre Proulx
    1890
    Joseph Ross
    1891-1894
    John McWilliams
    1895-1898
    Hubert Fillion
    1899-1904
    Joseph Ross
    1905-1909
    Pierre Proulx
    1910-1912
    Joseph Lévesque (démission de Pierre Proulx)
    1913-1924
    Jean-Baptiste Lebel
    1925-1927
    Pierre Proulx
    1928
    Germain Proulx (au décès de Pierre Proulx)
    1929-1930
    Jean-Baptiste Lebel
    1931-1932
    Honoré Guimond
    1933-1934
    Élie Deschênes
    1935-1936
    Michel Proulx
    1937-1938
    Napoléon Poirier
    1939
    André Poirier
    1939
    Jérôme Lebel (démission de André Poirier)
    1940-1948
    William Brisson (démission de Jérôme Lebel)
    1949-1956
    Agnus Proulx
    1957-1958
    Émile Proulx
    1959-1962
    Adélard Dubé
    1963-1964
    Emmanuel Brisson
    1965-1974
    Lorenzo Poirier
    1975
    Jean-Paul Lepage
    1976-1978
    Raynald Dubé
    1979-1981
    Bertrand Dubé
    1981-1983
    Richard Michaud
    1983-1987
    Lionel Guimond
    1988-2001
    Daniel Côté

    Sainte-Odile-sur-Rimouski avant 2002

    Les secteurs du « Brûlé » (une série de maisons le long de la rue Tessier, aussi appelé Rimouski Ouest) et du « Beauséjour » de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski ont longtemps été des lieux de prédilection pour la chasse, la pêche, les pique-niques, les promenades et le ski. Les autorités religieuses, constatant un faible sentiment d'appartenance des résidants du secteur vis-à-vis la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, font en sorte que le 13 mai 1939, le « Brûlé » et le « Beauséjour » sont retirés du territoire de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski pour créer une desserte (sous l'abbé Omer C. D'Amours) qui sera érigée en tant que paroisse de Sainte-Odile-sur-Rimouski le 13 décembre 1940. On entreprend alors la construction d'une chapelle et d'un presbytère. Le 14 décembre 1942, la paroisse devient municipalité.

    Le voyageur attentif remarquera la présence de plusieurs croix de chemin sur le territoire de Sainte-Odile-sur-Rimouski. Anciennement, il était d'usage de baptiser les rangs d'une paroisse du nom d'un saint et de placer le rang sous sa protection. Une croix de chemin est érigée dans un but de protection, de dévotion, pour souligner la réalisation d'une promesse ou pour commémorer un événement important. On retrouve à Sainte-Odile-sur-Rimouski la croix du 2e Rang, la croix du Beauséjour, la croix du 3e Rang et une statue de la Vierge au 3e Rang Ouest.

    Le secteur de la « pulpe » est une zone industrielle importante au début du siècle. La compagnie Price Brothers, principal employeur des habitants de Sainte-Odile-sur-Rimouski, s'y approvisionne en bois et il s'y débite jusqu'à 3 000 billots par jour. Six meules permettent de générer quotidiennement 30 tonnes de pulpe. La pulpe est acheminée au quai de la compagnie dans des paniers se déplaçant sur un câble aérien. On retrouve également un moulin à bardeaux qui brûle en 1913, 1915 et 1931. Après l'incendie de 1931, le moulin est relocalisé près de la scierie et sera à nouveau détruit dans l'incendie de 1950.

    En 1939, une agricultrice de Sainte-Odile-sur-Rimouski, Mme Gaudiose Parent, remporte la médaille d'argent du Concours du mérite agricole. La maison de la famille Parent sera remplacée par les résidences Odiloge, un complexe résidentiel construit en 1986 et destiné aux personnes âgées qui désirent demeurer dans la municipalité.

    En 1947, la fabrique a besoin d'un cimetière. On acquiert un terrain de M. Omer Canuel en bordure de la route Sainte-Odile en direction de Sainte-Blandine. Le terrain est agrandi en 1960 et en 1980.

    Alors que l'électrification de Rimouski débute en 1903, les rues de la municipalité de Sainte-Odile-sur-Rimouski reçoivent l'éclairage électrique en 1948.

    En août 1951, Sainte-Odile-sur-Rimouski est le théâtre d'un important glissement de terrain couvrant « une superficie de 27 acres, ayant une largeur moyenne de 700 pieds et 1 700 pieds en profondeur ». Le glissement de terrain emporte les habitations de plusieurs citoyens.

    Sainte-Odile-sur-Rimouski est un village tranquille et ordonné; en 1952, Alcide Hins devient chef de police et chef des pompiers volontaires. En 1953, on adopte un règlement municipal afin que les enfants ne puissent glisser ou patiner dans les rues du village, ni circuler seuls après 21 h. Dans la même veine, on interdit le tapage en soirée.

    Le 7 mars 1961, les contribuables du village de Sainte-Odile-sur-Rimouski demandent l'annexion à la Ville de Rimouski, alors que les citoyens de la partie rurale de la municipalité souhaitent demeurer autonomes. L'annexion se confirme le 9 juin 1962 par l'arrêté en conseil n° 1009. Environ 1 400 citoyens sont maintenant des Rimouskois, alors que 400 autres doivent mettre en place une nouvelle municipalité. La nouvelle municipalité de Sainte-Odile-sur-Rimouski est formée en 1962, avec comme maire M. Lucien Saint-Pierre. La même année, la municipalité présente une requête afin d'annexer à son territoire le canton Macpès. En 1973, pour dissiper la confusion entre les limites municipales et les limites de leurs paroisses voisines, les curés de Saint-Robert et de Sainte-Odile-sur-Rimouski concluent une entente selon laquelle Sainte-Odile-sur-Rimouski commence avec le numéro 387 de la rue Tessier, toute la rue Ross appartient à Sainte-Odile-sur-Rimouski et le côté ouest de la rue Gosselin appartient à Saint-Robert.

    Sainte-Odile et Rimouski établiront de nombreux partenariats à partir des années 60. Dès 1969, la municipalité de Sainte-Odile fait appel au Service de sécurité incendie de Rimouski et, en 1983, une entente intermunicipale pour le service des incendies est complétée. Après plusieurs années de discussion, d'échanges et de débats reliés à l'emplacement du dépotoir de la ville de Rimouski situé aux limites de Sainte-Odile, on en viendra en 1982 à la conclusion d'une entente intermunicipale visant l'établissement et la gestion d'un site régional d'enfouissement sanitaire. En 1989, la municipalité conclut également une entente avec la Ville pour le service de transport adapté.

    Le 1er janvier 2002, la municipalité de Sainte-Odile-sur-Rimouski est intégrée à la nouvelle Ville de Rimouski.

    Liste des maires de la municipalité de Sainte-Odile-sur-Rimouski
    1943-1948
    Alfred Dubé
    1949-1950
    Eustache Canuel
    1952-1952
    Gonzague Bélanger
    1953-1954
    Oscar Ross
    1955-1956
    Rémi Morissette (remplace Oscar Ross, décédé)
    1957-1961
    Bertrand Lepage 
    1962-1974
    Lucien St-Pierre
    1975-1996
    Jean-Guy Lavoie
    1997-2001
    Anselme Gagné
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